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vendredi 29 juin 2012

L'Allemagne condamnée au fatalisme





Le fatalisme. Une doctrine que l'Allemagne a dû apprivoiser, bon gré mal gré, à force de désillusions. De tous les derniers carrés internationaux depuis le Mondial 2006, la Mannschaft a encore échoué près du but, jeudi contre l'Italie, en demi-finale de l'Euro 2012. Abasourdis, les hommes de Joachim Löw demeurent néanmoins sûrs de leur potentiel, sûrs que la roue finira par tourner en leur faveur.


L'Allemagne est encore passée à côté d'un triomphe qui lui tendait les bras, au grand dam d'Özil. (Reuters)
"Sans les Espagnols, nous aurions gagné les deux compétitions précédentes", se plaisait à rappeler Joachim Löw en ouverture de l'Euro 2012. Plus confiant que jamais, le sélectionneur allemand croyait dur comme fer en ses hommes, les plus jeunes (24,5 ans en moyenne) et, paradoxalement, les plus expérimentés du plateau. Héritier de Jürgen Klinsmann, le technicien germanique avait sous sa coupe des Philipp Lahm et Bastian Schweinsteiger qui déjà en 2006 jouaient les demi-finales du Mondial... de leur Mondial. Pourtant la machine à gagner allemande s'est brutalement enrayée jeudi soir à Varsovie.

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